Pleins feux sur la cuisine

Qu’elle soit petite ou grande, la cuisine est un espace familial, l’une des pièces principales de la maison. Aujourd’hui, on n’y prépare pas seulement les repas. On y petit-déjeune, on y dîne et les enfants y font, aussi, leurs devoirs. Face à cette polyvalence, difficile parfois d’y voir clair. Pourtant, la cuisine doit en mettre plein la vue. Le secret ? Multiplier les sources d’éclairage pour varier les effets.

Il n’y a rien de pire qu’une cuisine sombre ou encore mal éclairée. Souvenez-vous des années 70-80 où le lambris vernissé, digne d’un chalet suisse de mauvais goût, était roi ! Que dire aussi de ce tube néon qui nous donnait une couleur blafarde. Fort heureusement, aujourd’hui, les lumières se déclinent à l’infini, du plan de travail à l’évier en passant par la zone cuisson, sans oublier le plafond, point zénithal de la cuisine.

Que la lumière soit !

Pour diffuser de la lumière homogène dans l’ensemble de la pièce, optez pour des spots halogènes encastrés, pour un plafonnier ou une suspension centrale. Dans tous les cas, la lumière ne doit pas vous éblouir. Contrairement aux lustres, les plafonniers ou suspensions ne comportent qu’un seul point lumineux. Moins encombrants, ils conviennent surtout au petites et moyennes cuisines (10/12m2). Pour les grands espaces, choisissez un modèle XXL. Vous pouvez aussi multiplier les suspensions (les mêmes pour ne pas tomber dans le style bric-à-brac) et les installer au-dessus des zones de préparation sans oublier le coin repas. Pensez à adapter leur taille à celle de la table. Si elle est longue, privilégiez les suspensions com- posées de plusieurs sources lumineuses pour éclairer l’ensemble. Pour une table ronde ou carrée, vous pouvez vous contenter d’une seule lampe, suspendue au-dessus de son centre. Quoi qu’il en soit, et ce quel que soit leur taille, les plafonniers se mangent à toutes les sauces. Contemporains, industriels ou rétro, à vous de choisir. Osez prendre des risques et goûtez aux joies du design et de la couleur !

Plusieurs styles se détachent :

Les suspensions en verre : Elles ont un avantage de taille. Elles se nettoient facilement. C’est l’un des critères à ne pas négliger avant de choisir son plafonnier. Éliminez d’office les abat-jour en tissus ou en papier qui seraient impossibles à nettoyer. Même si certains sont plastifiés ou intégrés à une structure en verre ou en plastique, ils deviendraient vite sales. Les suspensions en verre sont en revanche plus lourdes que les autres luminaires. Si vous n’êtes pas sûr de la solidité de votre plafond, mieux vaut envisager une carcasse en plastique transparente qui aura le même aspect que le verre sans les inconvénients.

Les suspensions «ascenseur» : Les plus astucieuses ! Tel un pantin articulé, elles montent et descendent selon nos envies, souvent grâce à un jeu de contrepoids. Le système nous permet de régler l’intensité lumineuse en fonction de nos besoins et de l’heure de la journée.
Les suspensions LED (LED pas laide… quoi que… parfois la question peut se poser !) :
C’est en tout cas la solution multicarte. La grande tendance du moment aussi… Dans la cuisine, on retiendra l’option multifonctionnelle. Celle qui propose un éclairage à variateur d’intensité. D’un claquement de doigt, ou presque, la lumière obéit à votre humeur. Plus sombre pour un dîner avec belle-maman, plus lumineux pendant les devoirs des enfants.

Où les installer ?

Une fois la forme de votre suspension choisie, il faut désormais l’installer. Il y a des critères à respecter pour que la lumière soit la plus confortable possible. Le plafonnier ne peut être ni trop haut ni trop bas. La hauteur idéale se trouve juste en dessous de la hauteur des yeux lorsque vous vous tenez debout à côté de la table.